Les
deux intervenants ont mis en évidence leurs différences
d'organisation, suivant la politique adoptée par leur société
:
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Le fonctionnement de koodza.fr repose sur une gestion des stocks
en flux tendus. Soderumo, avec 100 commandes/jour et 1000 m²
de stockage, se donne l'objectif de transformer chaque client
en un client satisfait, et ce par un site web irréprochable
et la tenue des délais annoncés.
~
Par opposition, ldlc.com fonctionne en flux poussés, et
cherche à satisfaire 400 000 clients en proposant 18 000
références de produits. Dans ce cadre, le réapprovisionnement
reste la problématique la plus lourde à gérer...
d'autant plus que ldlc.com s'engage à livrer ses clients
dans un délai de 24 à 48h...
Les
flux logistiques engendrés par chacune des commandes, dans
tous les cas, sont très complexes... mais à ceci s'ajoute
la nécessité de disposer d'un paiement en ligne sécurisé,
dont le fonctionnement a été illustré par M.
Gless.
Mais
le e-commerce ne consiste pas qu'à vendre... les retours
clients représentent une part importante des flux logistiques
à gérer, et demandent de dégager beaucoup de
ressources pour faire face aux problématiques de SAV, et
autres retours (produits essayés mais qui parfois ne conviennent
pas...).
Les sociétés
de e-commerce ont des frais de structure inférieurs à
un magasin classique, ce qui a bien entendu une répercussion
sur le prix de vente du produit... mais comme l'ont souligné
MM. Romieu et Gless, il est important de trouver un équilibre
entre la volonté du client à chercher du discount
et l'apport d'un nouveau service !
A chacun
de se montrer raisonnable... et d'accepter en effet que le e-commerce
ne s'identifie pas systématiquement à du discount
!
Au
cours du débat, chacun
a pu trouver réponse à ses interrogations, ...
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